28 juin 2008
Maxi mini Bananes - Suite et fin
Voici, comme promis la couverture qui sert de socle à mon album d'hier.
Il est tout simple... ça ne sera pas l'oeuvre de ma vie... mais je l'aime bien quand même.
L'album est collé à l'intérieur et, puisqu'il est recto verso, chaque page est protégée avec une feuille transparente récupérée dans les anciens albums que je démantèle au fur et à mesure de mon scrap.
L'album proprement dit est relié de la même manière que le bloc-notes de mon carnet de route : il est agrafé et consolidé avec papier et ruban.
...
Je profite de cette occasion pour vous montrer une toile (que certaines d'entre vous auront déjà vue) que Bibi a réalisée il y a quelques temps à partir d'une de mes photos. J'aime beaucoup tout ce que fait Bibi et j'avais été particulièrement flattée qu'elle se serve d'un de mes modestes clichés. J'attendais la bonne occasion pour vous montrer ce tableau... voici qu'elle se présente puisque la photo d'origine appartient à cet album.
Si vous ne connaissez pas son site, je vous conseille vivement d'aller y jeter un oeil. Bibi est de grand talent. j'ai notamment découvert, grâce à elle, les merveilles que produisait la gouache... j'en étais jusqu'alors restée au stade des barbouillages d'enfant concernant cette peinture... et j'ai été stupéfiée de la finesse et de la beauté des toiles de Bibi.
Bonne journée !
27 juin 2008
Maxi mini - Bananes
Voici donc mon album consacré à la Plantation Grand Café.
Il est dédié
- d'abord à Patricia qui nous a concocté, la semaine dernière, des sketchs qu'on aurait pu croire faits pour moi, tellement je les ai aimés, et tellement j'en ai usé et même abusé pour la réalisation de ce mini.
- ensuite à ma petite belle-soeur, Rubicorne, ... qui adore les bananes !
Voilà, les filles, pour vous :
Et toutes les autres, bien sûr !
A l'inverse de Cath cette semaine, je vous montre d'abord son contenu, puisque je n'ai pas encore achevé son contenant. Et puisque c'est long (16 pages), je fais l'effort de me taire... jusqu'à la fin.

(Une interprétation libre d'un sketch de Patricia)

(Encore un sketch de Patricia)

(Toujours un sketch de Patricia !)

(Je me demande s'il n'y a pas un peu de Patricia, là aussi !!)

(Sans le titre, sans le sous-titre... mais un sketch de Patricia !)
Vous êtes encore là ?
C'est fini !!
Demain, si vous avez le courage de revenir, j'espère vous montrer son socle.
Mais ce sera moins long, promis !
Bonne journée !
25 juin 2008
Aperçu...
Je me suis lancée, depuis hier, dans la réalisation d'un mini, plutôt maxi, consacrée à la Plantation Grand Café Belair à Capestaire Belle-Eau, en Guadeloupe. Souvenez-vous c'est là.
Il aura 17 pages au format 20x20.
Il est loin d'être terminé, mais j'avais envie de vous donner un aperçu de ce qu'il sera.
En voici donc deux pages.
Pour le journaling, j'ai simplement repris l'article que j'avais rédigé pour ma double-page, en le décomposant.
Le papiers, quant à eux, ce sont imposés d'eux mêmes... il s'agit des superbes collections de la marque Rose-Moka... Quoi de mieux, en effet, que ces collections pour scrapper une bananeraie nommée "Grand-Café" ?!?
A demain pour la suite... j'espère.
Bonne journée !
23 juin 2008
Mini - Fleurs de Guadeloupe
"Du fait de la variété de son climat, de son relief et de ses sols, l'archipel guadeloupéen possède une flore riche et variée, originaire des Grandes Antilles et du continent américain, mais également introduite par l'homme.
Voici quelques exemples des plus belles fleurs de l'archipel, réunies au parc floral de La Valombreuse, sur Basse Terre."
Ainsi débute mon mini consacré aux fleurs de Guadeloupe que voici :
Et composé de sept doubles - pages que voilà :
Chaque page est conçue selon le même principe : une photo, un tag avec le journaling, dont je vous épargne le détail, et un petit bidule de mon cru, ceci pour conserver l'unité de l'album. Les photos étant relativement grandes, il ne m'a pas été possible de faire plus.
La couverture, quant à elle est en cartonnette, recouverte d'un papier de même facture que celui de mon carnet de note, que j'ai trouvé dans un magasin d'encadrement et de reliure. J'ai choisi le carton pour plus de solidité... et pour le plaisir de plonger quelques instants encore, mes petits doigts dans la colle blanche !
La liste n'est pas exhaustive... j'aurais pu y ajouter, par exemple l'Anthurium ou la Passiflore, mais j'ai préféré choisir de rester fidèle à ce que j'avais vu et pris dans ce magnifique parc.
Je n'ai pas conçue cet album seule, cependant. Une autre scrappeuse y a activement participé. Il s'agit de Dany à qui j'avait envoyé, il y a quelques semaines, certaines de mes photos pour qu'elle m'aide à en identifier les fleurs.
Merci beaucoup Dany, tes explications étaient parfaites et m'ont permis de gagner un temps précieux.
La petite fleur en feutrine et le bouton, fixés sur le noeud, enfin, ne sont autres que deux de ces petits bidules que Pascale m'a envoyés hier. En cherchant comment agrémenter ma couverture, je me suis rendue compte que cette fleur était exactement de la même couleur que le vert de mon papier... et je me suis dépêchée de lui trouver un place sur mon mini. Voilà donc mon petit cadeau d'hier déjà bien consommé !
Bonne journée !
16 juin 2008
Plages
Mes deux pages d'aujourd'hui sont consacrées aux plages de Guadeloupe.
Elles ne me plaisent pas vraiment.
Voici la plage de La Grande Anse, à Deshaies :
Et une plage de Saint François :
Ce que dit mon journaling :
"En période cyclonique, la Guadeloupe présente l'avantage certain de ne pas être envahie par les touristes de tous pays, offrant ainsi ses plus belles plages, presque désertes, aux quelques courageux ou inconscients qui ne font que peu de cas de la météo incertaine.
La plage de La Grande Anse, à Deshaies, malgré les dégâts causés par le passage de Hugo en 1989, reste, à l'époque, l'une des plus belles de Guadeloupe.
A Saint François, sur Grande Terre, il suffit de quelques brasses et d'un bon masque pour pouvoir admirer, dans deux mètres de fond, à peine, une faune accrochée et des poissons par milliers."
La plage de Deshaies est longue d'un kilomètre et bordée de cocotiers. Lorsque je suis partie en Guadeloupe (au début des année 1990 !!) elle venait de subir l'assaut du cyclone Hugo et n'avait pas encore retrouvé son visage originel.
Elle est certainement la plage la plus réputée de l'île, mais elle reste potentiellement dangereuse : le fond descend rapidement, les rouleaux y sont parfois très forts et les courants, plus au large, nombreux.
Dans l'eau de Saint François, j'ai eu la chance de pouvoir admirer toutes sortes de poissons que je ne connaissais pas encore, puisque la plongée sous-marine m'était inconnue à cette époque, ainsi que des petites raies, alors que je n'étais qu'à quelques mètres du bord.
Mais ma préférée de toutes a été celle du Bois Jolan.
A l'époque, elle était la plus sauvage. Elle n'était fréquentée que par quelques riverains qui y avaient construits des cases en taule et qui venaient y passer leurs week-ends. Pour y accéder il fallait emprunter un chemin de terre truffé d'ornières, au milieu des champs.
Aujourd'hui, les cases ont été rasées et son accès aménagé.
Bonne journée !!!
17 mai 2008
Saintoise
Retour en Guadeloupe aujourd'hui, pour une page dont je ne suis, une nouvelle fois, pas pleinement satisfaite, parce que trop "lourde" à mon goût. Je ne la recommencerai pas cependant, parce qu'il s'agit déjà d'un deuxième jet. Le fond de la page originale était crème.
Il s'agit d'une Saintoise, une petite barque originaire des Saintes.
La mienne, abandonnée à la nature ne connaîtra, très certainement, jamais plus le large !
Voilà ce que ça donne :
Je me suis inspirée d'une page d'Emilie... Allez voir c'est là.
Ce que dit mon journaling :
"Traditionnellement construite aux Saintes par des charpentiers marins spécialisés, la Saintoise est spécifique à la Guadeloupe.
La grande originalité de cette embarcation était sa voilure composée d'un foc à l'avant et d'une grand voile triangulaire à l'arrière. Cette dernière, dépassant largement le canot, était tendue par un gui de bambou. Elle était construite en bois du pays (poirier, acajou et bambou), relevée à l'avant, cintrée à l'arrière. La quille était peu profonde et l'embarcation chavirait très souvent. Un lest de pierres était utilisé et les marins, seuls la plupart du temps, se servaient de leur corps pour faire balancier.
Inapte à recevoir un moteur hors bord, la Saintoise est, depuis une trentaine d'années, progressivement remplacée par une embarcation aussi légère, mais nouvelle dans sa forme (caisse plus large et plus basse sur l'eau) et dans les matériaux utilisés (fibre de verre, contre-plaqué)."
Depuis quelques années cependant, pour un autre usage, ce traditionnel bateau de pêche connaît un nouveau souffle. Construite dans les règles de l'art par des charpentiers passionnés, soucieux de transmettre le savoir-faire des anciens, la Saintoise sert ainsi aux nombreuses régates qui animent les jours de fête aux Saintes.
Et depuis 2000, le Comité Guadeloupéen de Voile Traditionnelles organise, à la mi-juillet, le tour de la Guadeloupe en Saintoise en cinq étapes, suivi avec un enthousiasme grandissant par la population locale.
La mer enseigne aux marins des rêves que les ports assassinent.
Bernard Giraudeau
Bonne journée !
07 mai 2008
Rhum
Hier, Cath me lançait le défi suivant : faire une page dans des coloris très toniques, qu'il est vrai, j'utilise très peu.
J'ai donc annulé mon programme de la journée, j'ai choisi la musique qui me semblait adaptée, je me suis armée de ma paire de ciseaux et de mes papiers... et je me suis lancée.
Voici ce que ça donne :
Cath, j'espère que j'ai répondu à ton attente parce que, très franchement,... je me suis surpassée !
J'ai d'ailleurs bien cru devoir courir acheter des papiers adaptés spécialement pour cette page (la bonne excuse!!!). Heureusement qu'il m'arrive, de temps en temps, d'acheter un magazine ou deux offrant quelques feuilles dans ces fameux tons très colorés que je n'utilise jamais !!!
Quoiqu'il en soit, je me suis beaucoup amusée... et je suis fin prête pour un prochain !
La citation est le refrain d'Encore du Rhum, une chanson de Soldat Louis que je trouve finalement très belle et dont voici les paroles:
Refrain :
Encore un rhum
Et puis un rhum
Pour s'mettre la tête
Cap sur Babylone
Patron sers-moi un rhum
Toi l'môme écrase un peu
Me gueulait toujours mon vieux
Lui y'a qu'en mer qu'i'buvait pas
Un pied à terre rattrapait ça
Gonflant un peu mon n'veu
Pas cool si tu comprends mieux
Pourtant parfois j'sais pas pourquoi
Quand ça prenait i'm'racontait
Refrain
A 14 ans la mine
18 ans encore la mine
Collé une tête au contremaître
Pas trop son truc le genre trouduc'
Voyait pas bien l'avenir
Pas clean si ça t'fait plaisir
Dans la marine on voit aut'chose
Y'a des frangines pas d'silicose
Refrain
Les glandes i's'fait la marchande
Tous les bordels qui l'attendent
Vas-y qu'j'm'assomme que j'fume l'opium
J'prends des bitures de toutes natures
Il aimait ça le vieux
C'était son trip si t'aimes mieux
I's'prenait dieu entre quat'z'yeux
Pour qu'il assure en cas d'coup dur
Refrain
Si tu m'entends là-haut
Fallait bien qu'tu saches mat'lot
Que j't'ai dans le coeur mille fois par heure
Et qu'ça rend triste
Ton grand con fils
Refrain
...
Ceci fait, je ne résiste pas à l'envie d'ajouter un petit commentaire sur ce fameux produit aujourd'hui scrappé.
Le rhum est issu de la canne à sucre.
Cette dernière, originaire de l'Inde, a été introduite aux Antilles à la fin du XVè siècle.
Elle plantée d'Avril à Juillet et récoltée une fois par an.
La tige est coupée avec un coupe-coupe au plus près du sol, étêtée puis débarrassée de ses feuilles sèches.
Comme le bananier, la canne à sucre fait des rejetons et n'est replantée que tous les cinq ou six ans.
Elle est ensuite coupée en morceau, broyée pour en extraire le vesou (le jus) puis déposée dans des cuves de fermentation. Celle-ci débute une heure, environ, après le broyage et s'effectue à l'air libre, pendant 12 ou 48 heures. Le sucre du jus de canne se transforme naturellement en alcool grâce aux levures naturelles qu'il contient.
Le jus fermenté est enfin distillé.
A la sortie de la colonne de distillation, le rhum de coulage est limpide et affiche jusqu'à 80° d'alcool.
Il est ensuite stocké dans des foudres de bois ou d'inox.
Pour obtenir l'appellation "rhum vieux", il doit cependant être stocké dans des fûts de chêne où il reste 4 ans au moins.
Avant commercialisation, le degré d'alcool du rhum est ramené à 50° ou 55° par addition d'eau.
Les rhums blancs et ambrés sont très rarement consommés seuls. Ils entrent, le plus souvent, dans la composition de cocktails de toutes sortes ou sont arrangés par la macération de fruits, de plantes ou d'épices. A mon sens, rien ne vaut, cependant, le traditionnel Ti'punch, sinon, peut être, l'excellent Shrubb, délicatement aromatisé à l'orange ! Miam ! Miam !
Bonne Journée!
03 mai 2008
Mini "Cases Créoles"
Je viens d'achever mon tout premier mini.
Je me suis beaucoup amusée, mais j'ai trouvé la mise en page difficile.
J'ai trouvé malaisé , entre autre, de coordonner toutes ces pages... mais je suis assez satisfaite de mon résultat.
Le modèle est celui de Cath, que vous trouverez ici.
Attention c'est un peu long.




N'ayant pas énormément de photos valables, j'ai comblé les vides par un long... très long journaling que je vais tenter ici de vous résumer...
Née de la nécessité des colons de loger leurs esclaves africains, la "case nègre" est apparue, aux Antilles dès le XVIIè siècle. Elle est alors conçue pour le repos uniquement, elle n'est pas aménagée.
A partir de 1848, avec l'abolition de l'esclavage, la case créole devient progressivement un lieu de vie pour la population locale et l'habitat rural traditionnel des Antilles.
Elle s'agrémente de dépendances, parmi lesquelles la cuisine, isolée pour préserver le lieu de vie des risques d'incendie provoqués par la cuisson au charbon, le jardin destiné à subvenir aux besoins alimentaires de la famille, et la case à eau pour la toilette.
La case a d'abord été construite selon la technique de l'entrecroisement des gaulettes.
Les gaulettes étaient des branches de merisier entrecroisées puis enduites avec un mélange d'argile et de paille. Le toit était alors en paille de canne.
S'il y a un demi siècle encore, cette technique était encore employée dans les campagnes du nord-est de Grande Terre, elle n'est, aujourd'hui, guère plus pratiquée qu'à Marie Galante.
Le modèle traditionnel est le "dé pyez kaz", case deux pièces en créole : une chambre et un salon. Orienté est-ouest pour bénéficier des alizés et le rendre agréable, il mesure 3m sur 6m, le sol est en terre battue ou en bois et les fenêtres y sont remplacées par deux portes. Elles ne sont pas vitrées, mais protégées par des persiennes ajourées qui laissent entrer l'air.
Le toit, en tôle ondulée, est pentu pour laisser s'écouler l'eau lors des fortes pluies de la saison humide.
Le "dé pyez kaz" s'étend cependant à volonté. Accompagnée d'un ancrage au sol, cette extension se fait par une série de bourgeonnements successifs autour du module originel.
La pièce maitresse reste la véranda. Aménagée d'un fauteuil, d'une table et de quelques bancs, elle est un lieu de convivialité et de rencontre, l'endroit privilégié pour le repas.
Autrefois, la case devait avant tout être mobile pour s'adapter aux différents mouvements de la famille. Elle était ainsi simplement posée sur quelques pierres qui l'isolaient de l'humidité du sol. Pour déménager, il suffisait, dès lors, de hisser sa case sur une remorque tirée par des boeufs et plus tard par une camionnette.
Au cours du XXè siècle, pour prévenir les nombreux caprices de la nature, la case change parfois d'aspect : elle est alors construite sur deux étages, la premier étant en béton pour se protéger du feu et des cyclones, le second en bois plus résistant aux tremblements de terre et à l'abri des inondations.
Ce second étage reste cependant bien fragile et peu armé contre les vents violents...
Je me suis inspirée, pour ces commentaires, de l'article consacré aux cases créoles chez Wikipédia, des liens qui figurent sur ce même site et de mes guides touristiques.
...
Voilà, j'ai fait fort aujourd'hui !!!
Vous qui êtes arrivé(e)s au bout... je vous remercie du fond du cœur!!!
Promis, demain, pour me rattraper... ce sera plus court.
Bonne journée!
02 mai 2008
La Pointe des châteaux
Je vous remercie d'abord toutes pour vos bons voeux d'hier.
J'avoue ne pas être toujours très disciplinée en la matière et oublier très souvent ces dates où il est de coutume de s'adresser bonheur et le reste...
Mais comme il n'est pas de jour plus propice que les autres pour souhaiter le bien autour de soi, et que, ce matin, le muguet est toujours en fleurs... je vous souhaite, à mon tour, beaucoup de bonheur à venir !
Voilà!
...
Ma double page d'aujourd'hui est consacrée à la Pointe des Châteaux sur Grande Terre, à l'extrême est de la Guadeloupe.
C'est un éperon calcaire et étroit, balayé par les vents et les vagues de l'océan Atlantique, qui ressemble à la Bretagne.
Voici ce qu'elle donne :

Et les deux réunies :
Ici, "la végétation, soumise aux vents violents, à la haute salinité de l'air et à un ensoleillement quasi permanent, ressemble à celle des garrigues. Arbustive et rabougrie, elle a développé un long réseau de racines profondes, qui lui permet de mieux s'ancrer au sol et d'atteindre les milieux plus humides".
A l'extrémité de la Pointe des châteaux, la Pointe des Colibris est cette avancée rocheuse très largement érodée aux allures de ruines de forteresse, dans le prolongement de laquelle, au delà de l'eau, se profile... la Désirade.
Volontairement, je ne m'étends pas sur la Désirade, puisque je ne l'ai vue que de loin et que je ne connais d'elle que l'origine de son nom.
Lorsqu'un pays est beau, il faut toujours veiller à se réserver le droit d'y revenir, en y laissant volontairement quelques sites à découvrir !
La Désirade sera donc l'un de mes prétextes à retourner en Guadeloupe!
Bonne Journée!
30 avril 2008
Pêcheurs Saintois
La réputation des pêcheurs Saintois de Terre de Haut n'est plus à faire. Ils sont les meilleurs de l'archipel de la Guadeloupe.
Ils ont su développer des techniques adaptées à la capture des espèces locales et ont inventé une petite embarcation à voile, la Saintoise, qui s'est imposée dans toute le Guadeloupe.
A Pointe à Pitre, les jours de marché, jamais ils ne descendent de leur embarcation : cela pourrait leur porter malheur!! Ainsi le poisson est vendu sur le quai.
...
De son passé pêcheur, l'île de Terre de Haut a hérité d'une histoire particulière.
L'activité maritime de l'île ne nécessitant pas de grands effectifs d'esclaves, les blancs sont toujours demeurés plus nombreux.
En outre, le domaine maritime n'étant la propriété de personne en particulier, priorité était donnée au savoir faire de chacun, laissant place à une forme d'égalitarisme entre les races. La communauté blanche des Saintes n'a ainsi jamais érigé les barrières qui l'auraient isolée du peuple noir. Et de cette philosophie et du métissage particulièrement développé qui en est découlé est née l'identité particulière des Saintes.
A méditer...
Bonne journée !











































