29 juin 2008
Saint Pierre
Simon, fils de Jonas, est né en Galilée au début de l'ère chrétienne. Lorsqu'il rencontre Jésus, il est marié et pêcheur, avec son frère André, sur le Lac de Tibériade. La pêche y est alors difficile et peu fournie.
Luc rapporte, dans son évangile, que Jésus, monté sur le bateau de Simon et André, leur demande de lâcher leurs filets et leur promet une pêche miraculeuse. Au vu d'un tel pouvoir, Simon et André, accompagnés de Jacques et de Jean, quittent tout pour le suivre et devenir ses premiers disciples fondant ainsi la première communauté chrétienne.
Rapidement, Simon devient le premier parmi les apôtres et Jésus le considère comme la pièce fondatrice de son Eglise. Il le baptise alors Képha, qui signifie "rocher" en araméen, traduit "Petros" en grec, puis Pierre en français.
"Et moi je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise"
(Evangile de Mathieu)
Pierre suit Jésus tout au long de sa vie. Il devient pêcheur d'hommes et se voit promettre les clés du Royaume des Cieux.
Après la résurrection du Christ, il devient le chef de l'Eglise Chrétienne : il fonde les églises judéo-chrétiennes de Samarie et de la côte méditerranéenne et soutient les chrétiens d'Antioche qui refusent de se soumettre aux rituels judaïques de la circoncision et des restrictions alimentaires.
Il est également le premier Evêque de Rome (Pape).
Il est arrêté en 64 après J.C. et crucifié la tête en bas.
...
Rassurez-vous, je n'ai pas perdu la tête. Si je vous raconte qui était Pierre, c'est parce que, fêté le 29 juin, il est le patron des pêcheurs et qu'à Martigues, cette date est l'occasion de festivités chaque dernier week-end du mois de Juin.
Ainsi, hier, comme chaque année, nous avons fêté Pierre.
Après une courte messe en l'Eglise de la Madeleine, dans le quartier de l'Ile, la statue du Saint a été menée sur l'Etang de Berre, escortée d'une centaine de bateaux pour une cérémonie sur l'eau à la mémoire des marins disparus.


Cette cérémonie, mi religieuse, mi païenne, est l'occasion, pour les marins de se souvenir mais également pour les plaisanciers et tous les martégaux de s'associer à cet hommage.
En matière de religion... je n'ai pas ni de préférence, ni de croyance particulière. En toute confession, je crois en ce qui est bon, juste et beau...
Et lorsque la tradition est belle... j'y suis attachée. Elle est notre culture et notre héritage et j'estime que l'on se doit de la conserver et de l'entretenir.
J'aime la mer parce qu'elle est riche et belle.
J'aime les marins parce qu'ils ont un bien rude et bien noble métier.
Et j'aime la fête de la mer parce que leur rendre hommage est mérité !
Homme libre, toujours tu chériras la mer!
Charles Baudelaire
Bonne journée !!
09 juin 2008
Le Gîte de Pinfol
Il y a, à Réotier, dans les Hautes-Alpes, à flanc de montagne, quelque part entre champs et forêt, bien loin de l'agitation et du bruit de nos cités, 
une vieille bâtisse en pierres où le temps semble s'être arrêté :
c'est le Gîte de Pinfol.
Et c'est là que, grâce à notre amie Brigitte, nous avons eu la géniale idée d'aller passer le week-end.
Mireille et Christophe y sont installés depuis 2003 et y accueillent avec douceur, chaleur, simplicité et générosité, gens de passages et amoureux de la nature.
Mireille prépare les repas et s'occupe du ménage, Christophe accompagne les randonneurs et assure l'entretien du gîte. Tous deux s'occupent de leurs trois enfants, Félix, Mathéo et Margaux, arrivés du Chili en 2005.
Et ils prennent le temps... le temps de s'assoir, d'écouter et de parler... de partager leur expérience, leur bonheur familial. Rapidement, on se sent chez eux, comme chez soi... et le séjour se transforme...
les barrières tombent, on se tutoie... et si c'étaient simplement des copains à qui l'ont étaient venus rendre visite... tout serait exactement comme en ces instants.
Alors peu importe le temps,... la pluie, le brouillard ou le soleil, la chaleur ou le froid,... d'autant que la nature généreuse des montagnes ne plie pas sous la grisaille et nous offre, comme pour nous remercier de nous y être arrêtés, bien des merveilles :

Alors, si toutefois vous passez par là... et que l'envie vous vient d'y vivre quelques moments de bonheur, arrêter-vous chez Mireille et Christophe... c'est juste là :
Bonne journée !!
16 mai 2008
Ballade...
Hier, je n'ai eu le temps que de retoucher cette page qui ne me plaisait pas.
On semble encore avoir raccourci le temps sans me prévenir !!!
Alors, pour que vous ne soyez pas venu(e)s pour rien, je vous emmène aujourd'hui, en images simplement, dans les Alpes de Haute Provence, au Monastère bénédictin de Ganagobie fondé, près de Forcalquier, au Xè siècle par l'évêque de Sisteron. 
Perché sur un plateau escarpé haut de 350 mètres, il domine la vallée de la Durance.

Le tympan du portail de l'église est triangulaire, il représente le Christ entouré des quatre évangélistes. Le linteau, quant à lui, représente les douze apôtres.
Le sol de la nef centrale est recouvert d'une mosaïque romane datant du XIIè siècle. Initialement étendue sur 82 mètres carrés, cette mosaïque a été partiellement détruite par l'effondrement de la coupole au XVIè siècle puis la destruction de l'église en 1794. Récemment rénovée, elle couvre aujourd'hui 72 mètres carrés.
Souvent laissé à l'abandon lors des cinq derniers siècles, le monastère a progressivement été rénové et il est occupé depuis 1992 par la communauté bénédictine "Sainte Madeleine de Marseille". Et pour ne pas troubler la vie monastique, seule l'église se visite. Il est cependant possible de voir le cloitre au travers d'une baie vitrée.

Notre ballade date d'un après-midi ensoleillé de l'automne dernier. La luminosité était superbe et la nature avait revêtue son élégant manteau aux mille couleurs.
A demain pour du srap...
Bonne journée !!
11 avril 2008
Sillans la Cascade
Ma double page d'aujourd'hui est consacrée aux cascades de Sillans...la Cascade, un petit village du Var sur les terres duquel la Bresque, un affluent de l'Argens prend sa source.
En images,
ma première page :

la seconde : 
et les deux réunies :
Ce que dit mon journaling :
"Une ballade au pays des elfes, des lutins et des fées...
A l'issue d'une agréable ballade le long d'un sentier bordé de platanes centenaires et de champs fleuris, la Bresque se jette du haut d'une falaise de tuf de 40 mètres dans une retenue d'eau claire offrant un spectacle d'autant plus féerique que moussses, arbres enlacés et lierres y poussent en abondance."
(il y a là une faute de synthaxe que je n'arrive pas à corriger !!)
Au delà, la rivière poursuit son chemin le long d'un sentier raviné par ses eaux capricieuses pour se jeter à nouveau dans un bassin, de moins haut cependant (10 mètres), mais avec autant d'éclat.
Au fil de l'eau...

Bonne journée!
08 avril 2008
Ma page n'est plus...
En visite ce matin... sur mon blog, je me suis désespérée devant ma page...
J'ai donc décidé de la reprendre.
Voilà ce que ça donne :
J'ai gardé les mêmes éléments que pour la précédente, surtout cette petite chauve-souris qui est une participation active de mon homme.
Avouez que c'est mieux.
Dans la foulée je lui ai fait une copine :
Elle est inspirée, du Sketch 11 de Marsup que voilà :
Les deux réunies me satisfont cette fois, même si le scan n'est pas parfait :
A demain !
Aven Armand
L'Aven Armand est un puits naturel du Causse Méjean, entre les gorges du Tarn et les gorges de la Jonte. Découvert en 1897 par Louis Armand et A.E Martel, père de la spéléologie moderne, il pourrait, par ses dimensions, loger Notre Dame de Paris !
Sa grande salle mesure 120 mètres de long, pour 60 mètres de large et descend jusqu'à 112 mètres en dessous de l'orifice du puits. Elle est le résultat de la dissolution de la roche calcaire par les eaux acides.
Dans sa moitié inférieure sur les matériaux éboulés de la voute se sont développées d'étonnantes concrétions formant une forêt minérale de près de 400 stalagmites parmi lesquelles sont répertoriées les plus hautes du monde (30 mètres).
Puisque ma page ne me plait pas particulièrement aujourd'hui, qu'elle manque d'harmonie, que rien n'y est à sa place..., et que les mots ne suffisent pas toujours à exprimer la beauté des choses, je vous laisse apprécier le site en quelques images.




Bonne journée !
01 avril 2008
Bonne Mère...
Souvenez-vous, le week-end dernier nous étions nous ballader dans les calanques.
Au retour, parce que j'aime bien voir Marseille d'en haut, nous nous sommes arrêtés à Notre Dame de la Garde.
La mer d'un côté...
Les collines de l'autre...
Quelques instants avant la messe, nous avons pu entrer dans l'église.
La luminosité exceptionnelle de cette fin d'après midi m'a permis de prendre deux belles photos (je trouve), à l'arrache, sans réglage et sans flash.
Voici ce qu'elles donnent : 

Et les deux réunies :
Je n'ai pas l'habitude de scrapper des couleurs aussi vives. Mais compte tenu des tons des photos, je n'ai pas eu le choix. J'ai choisi, essentiellement des papiers unis, que j'ai scanné, retouché et réimprimé pour la plupart.
Sur la première page le journaling est un poème qui pivote grâce à la petite chose très marrante en relief qui fait un gros pâté sur mon scan !
Voici ce qu'il dit
Blonde sur ses rochers empourprés de soleil,
Se dressant comme un phare en plein faîte d'une île,
La voici, solitaire au milieu de la ville,
Vive, sereine et pure, et toujours en éveil.
La nuit vient sur le port ; un navire, pareil
A quelque gros joyau sur la rade immobile,
Brille de tous ses feux, et l'onde qui rutile
Lui fait un lit d'argent, de nacre et de vermeil.
Rude et grave, un appel monte dans l'ombre immense :
Le bateau, lent et lourd, vers le large s'avance...
Protège-le des flots, Mère des pèlerins !
Et l'enfant plein d'espoir, l'homme à la fleur de l'âge
Qui sur terre s'en va faire le grand voyage,
Garde-les dans la vie, ô Vierge des marins !
Figure emblématique de Marseille, Notre Dame de la Garde est aussi connue sous le nom populaire de Bonne Mère.
Construite au XIXè siècle, sur les fondations d'une ancienne chapelle du XIIè et selon les plans de Jacques Henri Espérendieu, son style romano-bysantin a longtemps été contesté.
Elle est surmonté d'un haut beffroi surplombé d'une vierge à l'enfant recouverte d'or.
Aujourd'hui, elle est la mère protectrice de la cité, particulièrement des marins et des pompiers.
A l'intérieur, comme à l'extérieur, des milliers d'ex-voto, certains même à l'effigie de l'OM (!!), témoignent de l'attachement des marseillais à "leur" vierge.
Voilààà !
Merci à toutes celles qui ont eu le courage de lire mon post jusqu'au bout.
Merci encore à toutes celles qui auront le courage supplémentaire de me laisser un commentaire.
Vous savez à quel point ils me plaisent !
Bonne journée !
27 mars 2008
Flamants suite...
Voici donc, comme promis ma simplissime deuxième page : 
Et les deux réunies :
Je ne suis pas particulièrement satisfaite du résultat, spécialement de ce titre arrondi.
Mais je n'ai pas envie de le reprendre compte tenu des difficultés que j'ai rencontrées hier pour le mettre en place !!
Crée en 1949, le parc ornithologique du Pont de Gau s'étend sur 60ha, dans les marais camarguais, aux portes des Saintes Marie de la Mer.
Outre l'observation des oiseaux, le parc a pour vocation de sensibiliser le public à la protection de la Camargue.
A l'entrée du parc, d'immenses volières aux biotopes adaptés, ont été installées.
Puis viennent plusieurs kilomètres de sentiers (6), aménagés ou non, dédiés à l'observation des oiseaux sédentaires ou migrateurs, en toute liberté.
S'il n'est nul besoin de visiter un tel parc pour observer les oiseaux, tant ils sont omniprésents dans le paysage camarguais, ce dernier a le mérite de renseigner le public sur leurs modes de vie et leur évolution et d'être un centre de soins pour l'ensemble de l'avifaune de la région.
Bonne journée !
Notre Père qui êtes aux cieux
Restez-y,
Et nous nous resterons sur la terre
qui est quelquefois si jolie.
Jacques Prévert
Flamants
Je n'ai pas eu beaucoup de temps pour scrapper hier.
D'une part, fait rare, j'ai travaillé toute la journée...
D'autre part, j'ai consacré ma soirée à une autre de mes passions, à savoir Bernard Lavilliers !
Concert donc, hier... réservé depuis plusieurs semaines, puisqu'il n'est pas question de louper un seul de ses passages dans notre région !!
Et, bien évidemment, je me suis régalée !
Une mise en scène parfaite, une présence et une aisance incomparables, un engagement comme je l'aime, des textes à tomber par terre... reggae, salsa, bossa nova... un vrai bonheur, pour la troisième fois depuis deux ans !
Difficile en rentrant de se consacrer au scrap.
J'y suis arrivée finalement, après bien des soucis de mise en page et un titre qui m'a donné du fil à retordre et que j'ai recommencé trois fois !!
Voilà ce que ça donne :
La photo a été prise en Camargue, l'hiver dernier, dans le parc ornithologique du Pont de Gau, à quelques kilomètres des Saintes-Maries de la Mer.
Il y aura une double page...que vous verrez dans la journée si vous me faites le plaisir de revenir.
A plus tard...
26 mars 2008
Le Pont du Gard
Je n'ai pas toujours besoin d'aller loin pour apprécier la beauté des choses.
Aujourd'hui, j'ai eu envie de revenir à quelques dizaines de kilomètres seulement de chez moi, à la frontière des Cévènnes pour réaliser la double page que voilà :
Mon illisible journaling dit ceci :
"Edifié entre l'an 40 et l'an 60 de notre ère, le Pont du Gard était l'aqueduc qui conduisait l'eau d'Uzès à Nîmes.
Il est bâti de blocs calcaires colossaux trouvés dans les carrières avoisinantes, hissés au plus haut de 40 mètres par des chèvres et au moyen de palans.
Il mesure 49 mètres de haut et 275 mètres de long à son sommet.
Il reste aujourd'hui le pont aqueduc romain le plus grand et le mieux conservé de France... par voie de conséquence, le plus fréquenté."
La citation manque peut être un peu de poésie, mais me semblait parfaitement adaptée à l'oeuvre colossale représentée.
Voici ce que donnent les deux pages réunies :
Le papier est un BasicGrey de la collection Periphery. Mais est-ce utile de le préciser ?
Quoiqu'il en soit, je l'aime beaucoup... et je n'en ai plus!
Et comme j'ai la facheuse manie de scrapper des détails qui ne sont pas forcément toujours représentatifs de l'endroit, voici une photo plus générale du site.
Malheureusement, le site est, une fois de plus, victime de sa popularité.
Et si j'apprécie la grandeur et la beauté de l'aqueduc, j'apprécie beaucoup moins l'exploitation touristique dont il fait l'objet et je regrette ce temps où il fallait marcher dans la sauvage garrigue pour y accéder .
Mais j'arrête là, où vous allez me prendre pour une rustre casanière !!
...
Merci à toutes celles d'entre vous qui viennent, chaque jour, me rendre visite et me laisser des commentaires sympas. J'espère être toujours à la hauteur de vos attentes.
C'est une réel plaisir de rentrer chaque soir et de vous lire, une sorte de cadeau quotidien, auquel, méfiez-vous, je vais prendre goût !!
Bonne journée.
























